mardi 19 mars 2013
La Manouane
Le bois représente une grande richesse pour l'Amérique du Sud. Le bois était aussi une grande richesse naturelle pour le Canada; au Québec, plus particulièrment, les compagnies ont organisé des équipes de bûcherons qui peinaient tout l'hiver à couper et à sortir du bois pour des salaires de misère.
Leur bois se retrouvait dans les moulins à Trois-Rivières.
Aujourd'hui, on recycle; le bois est beaucoup plus loin et plus petit. Les moulins vont faire du bois ailleurs où c'est moins cher. Aujourd'hui, les moulins sont fermés et ceux qui restent parlent de fermer.
Bientôt, ce sera peut-être aussi l'histoire des forêts de l'Amazonie, qui sait? Une forêt dévastée, des travailleurs au chômage... et puis des autochtones qui vont reconquérir le territoire, maintenant complètement dévasté, de leurs ancêtres!
Après avoir visionné les Bûcherons de la Manouane, rédigez un commentaire d'une centaine de mots sur la vie de ces hommes qui pourraient être vos grand-pères. Ces hommes qui font partie de notre patrimoine, même si on aimerait bien oublier ces pauvres bougres d'exploités sans éducation.
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27 commentaires:
Les bûcherons de la Manouane ont beaucoup de courage et de persévérance pour faire ce travail.
Je trouve qu'ils n'ont pas de bonnes conditions de travail et qu'ils mériteraient d'être mieux payés. Mais j'imagine que dans le temps c'était les conditions "normales" et personne n'y pouvait rien.
On constate qu'ils travaillent fort et que cela leur demandait beaucoup d'énergie. Pour ma part, je considère que dix minutes pour manger ne sont pas suffisantes. Ils devraient avoir plus de temps.
J'ai également été choquée de voir que pendant l'hiver, les femmes et les enfants étaient si peux vêtus mettant en danger leur santé.
Cependant, je crois que chaque personne qui faisait ce métier devait être fière de ce qu'il faisait. Les employés ne semblaient pas si malheureux. Ils étaient capables de se divertir en jouant de la guitare ou en discutant avec leur amis.
Aujourd'hui les conditions de travail ne sont pas aussi demandantes qu`à l'époque. Nous sommes chanceux d'avoir évolué et le travail, mieux encadrés nous offrent de bonnes assurances et le droit à des vacances.
J’ai été très très surprise de voir à quel ces bucherons travaillaient fort pour un salaire qui est très bas. Ces personnes travaillaient très fort pour nourrir leur famille puisque le père à cette époque était le seul pourvoyeur de la maison . Ils étaient très travaillant, et ce, même malgré le fait que ce soit l’hiver et qu’ils soient obligés de marche dans la neige molle . Je ne savais pas que les femmes suivaient les maris dans la forêt afin d’y établir un campement temporaire qu’ils referont aux besoins plus loin dans la forêt. Le monde de cette époque était très travaillant malgré les conditions de vies à ces temps là .
Lorsque j’ai visionné la vidéo sur les bûcherons de la Manouane, j’ai été surprise de voir à quel point les conditions de travail avaient changé depuis ces années-là. Ces hommes, vivaient dans des conditions inappropriées, travaillaient continuellement, gagnaient peu d’argent et n’avaient aucune reconnaissance pour le travail qu’ils effectuaient. Ce qui me touche, c’est de constater qu’ils devaient quitter leurs familles pour aller travailler et qu’ils devaient demander la permission pour quitter le camp. Ce n’est qu’un emploi, ils ne devraient pas être oubliés de rester là 24 heures sur 24. Bien sûr ils doivent ramener de l’argent à la maison, mais ils doivent aussi être présents dans la vie de leurs femmes et de leurs enfants. Je trouve ses hommes très persévérants, puisque je crois, qu’à notre époque peu d’hommes auraient la persévérance nécessaire pour travailler dans ces conditions de travail.
Triste, choquant, impressionnant? C’est vraiment dur de trouver les bons mots pour les décrire. Ces bûcherons ont fait d’énormes sacrifices pour leur travail. Ils devaient vivre dans des conditions de travail très défavorables et des salaires très pauvres. Il est impressionnant de voir comment ils étaient persévérants et travaillant pour réussir à travailler avec de telles conditions. Pour les femmes aussi ce n’était pas facile, elles suivaient leur mari dans la forêt pour construire un campement temporaire. De plus, malgré cette pénible situation les bucherons étaient capables d’avoir du plaisir en jouant de la guitare. D’après moi les gens de cette époque nous permettre d’être reconnaissants pour tous les changements que la société a apportés pour améliorer les conditions de travail des gens de notre époque.
Je suis impressionnée de constater comment le monde du travail a évolué. Je ne peux pas dire que je connais beaucoup le métier de bûcherons, par contre ce que j’ai pu voir dans la vidéo n’avait rien de rassurant. Je trouve que la façon d’abattre les arbres, dans la vidéo, ne m’apparaissait pas très sécuritaire, et les chevaux semblent également travailler très forts. Je suis étonnée de voir à quel point ce travail était mal rémunéré, car je trouve que les conditions sont pitoyables et les salaires exécrables. En résumé, mon grand-père a déjà été bûcheron, et je comprends maintenant mieux à quoi pouvait ressembler ses journées de travail. Je trouve ces gens très courageux d’affronter l’hiver de cette façon, et d’accepter en quelque sorte les conditions très difficiles de ce métier. J'affirme que nous sommes chanceux d'avoir aujourd'hui de bonnes conditions de travail.
En regardant cette vidéo,
j'ai eu un choc en voyant à quel point l'industrie forestière à changer. Mon grand-père était draveur et mon père est opérateur de débusqueuse. Je crois que les familles transmettent de génération en génération leur richesse. Je crois que cette période est très importante pour le Québec puisque c'était des gens très travailleurs et dévoués. Ils travaillent pour à peine 10 $ par jour. L'industrie a extrêmement changé puisque maintenant les travailleurs utilisent des machines et ont de meilleures conditions de travail. L'éducation est seulement un atout puisque dans ce temps-là les hommes devaient commencer à travailler afin d'aider leur famille.
Je crois que les travailleurs de la Manouane possédaient une forte force mentale pour être en mesure de travailler sous de telles conditions. Être sous-payé pour le travail qu’ils effectuaient est presque, selon moi, de l’esclavage, mais c’est posé avec un regard de nos jours. Avoir vécue dans les années de la Manouane, je ne sais pas s’il m’aurait été possible de qualifier cela d’esclavage, car le coût de la vie était moins cher que présentement et c’est l’homme qui apportait l’argent au foyer. Si on compare ces travailleurs aux travailleurs de camp de nos jours, il y a certaines ressemblances selon moi. Au Canada, on retrouve des camps en Alberta, au Labrador, au Manitoba et au Québec. Les travailleurs de la Manouane n’avaient pas beaucoup de choix de nourriture et ils trouvaient le moyen de s’amuser quand même. De nos jours, les travailleurs ont beaucoup plus de choix de nourriture et ils ont un certain confort. Pour ce qui est de l’alcool, au Québec, elle est dorénavant permise, mais au Canada, certains camps se nomment “Dry Camp”. Dans ces camps, est impossible de consommer ou avoir de l’alcool en sa possession sinon l’employé est congédié. Je crois que la réalité des travailleurs de camp d’aujourd’hui, bien qu’elle ne soit pas identique, est semblable sur certains points avec la réalité de la Manouane.
Je pense que malheureusement nous avons en quelque sorte gaspillé nos ressources en abattant autant d’arbres et maintenant l’industrie du bois disparait petit à petit. J’espère qu’il ne sera pas de même en Amazonie.
Je dois absolument lever mon chapeau à ces bûcherons, qui tous les jours se levaient à 6 h 15 pour faire 9 miles dans un petit camion et ensuite aller travailler comme des forcenés pour seulement 3 $ la corde. Dormir dans de petite couchette comme cela, deux par deux et quatre par cabine, jamais je ne l’aurais fait, ils ont une force de caractère hors du commun pour être en mesure de supporter cette habitude de vie pour quelques dollars par jour. Heureusement, maintenant nous avons une meilleure technologie, mais n’empêche le métier de bûcherons n’est pas de tous repos.
Je suis impressionné de voir tous ces bucherons travailler fort comme des boeufs et sans relâche, gagnés si peu d'argent. Ces bucherons vivaient l'enfer à tous les jours de la semaine, ils n'avaient pas la moindre journée de repos et ils ne s'arrêtaient jamais. Ils vivaient des froids extrêmes et continuaient quand même à gagnés leur pain comme à l'habitude. Pourtant leur qualité de vie était négligée et ils payaient tous le prix de perdre leur santé. Comme je l'ai mentionné plus haut, les bucherons sortaient à des froids que peut de gens pourraient supporter de nos jours. De plus, leur refuge n'était pas le plus confortable au monde mais au moins il était chauffé et les bucherons n'avaient pas à couper encore des arbres pendant qu'ils étaient en dedans. Bref, je suis fier d'être Québécois grâce à nos ancêtres qui était robuste comme des boeufs et courageux comme personne sur cette terre!
Ces bucherons ont beaucoup de courage et de persévérance pour pouvoir faire cet emploi-là. Leur salaire est trop bas pour le travail et les efforts qu’ils peuvent donner dans une journée. Ils ne sont pas assez valorisés dans leur emploi. Les bucherons travaillent très fort pour nourrir leur famille. Dans cette époque, l’homme était le seul à travailler tandis que la femme s’occupait de la maison et des enfants. Ce qu’il m’a le plus impressionné est le fait que les hommes doivent quitter leur famille pour aller travailler et ils doivent aussi demander la permission au responsable pour pouvoir sortir du camp de bucheron. Ils ne sont pas libres. Les choses ont changé depuis cette époque. Nous avons beaucoup d’étude et nous gagnons un plus grand salaire. Il gagnait environ 10 $ par jour, contrairement à nous qui gagnons environ 10 $ par heure. Il y a une grosse différence. Mais contrairement à nous, le cout de la vie était beaucoup plus bas que notre génération.
Je trouve que les bucherons pour moi ont toujours été des hommes très travaillant et persévérant qui n'ont pas peur du danger. Il travaille énormément parfois pour une bouchée de pain. Les hommes en général sont habituer de travaillé, tandis que les femmes restent à la maison. Ils sont des hommes braves qui font un métier dangereux, pour moi je crois que c'est un métier à haut risque. Les hommes devaient quitter leur famille pendant plusieurs jours sans les voir.
Des sacrifices ils en ont fait! Pourquoi ? Pour à peine quelques pièces de monnaie, juste assez pour faire vivre leur petite famille. Cependant c'est dans un monde incrédule et sans technologie qu'il l'ont fait et ce, sans dire un mot. Les bûcherons de la Manouane était des hommes forts et courageux qui bûchait à la bonne franquette. Malade ou pas il se rendait quand même au boulot. Cependant, au bout de la ligne, personne au monde ne pourrait leur enlever la fierté d'avoir accompli cette vie. Bien evidemment, de nos jours, les conditions de travail nous sauvent la peau puisque après 8 heures consécutives, nous sommes fatigués, par exemple. Nous sommes mieux gérer et encadrer et ce même au Mcdonald ! Le point choquant de cette histoire, c'est la vie de la femme et des enfants. C'est triste de voir que malgré tous les efforts que déploie l'homme, il en reste si peu pour s'habiller et vivre
Avant quand j'attendais parlé du métier de ces bûcherons, j'étais loin d'avoir cette image. En effet, j'ai été grandement surprise par ce vidéo. D'abord, leurs conditions de travail sont médiocres: 10 minutes pour manger, des repas sans légumes ni fruits, aucune assurance, un salaire peu élevé, etc. C'est épatant de voir à quel point nous avons évolué au niveau du travail. Les bûcherons ont beaucoup de courage et d'ambiance pour faire ce travail. En effet, ce dernier leur demande énormément d'énergie et d'efforts physiques. Nous pouvons voir que ces personnes sont dévoués. Je leur lève mon chapeau! Dire qu'aujourd'hui, avec les conditions de travail que nous avons, nous réussissons à ce plaindre encore plus que ces bûcherons.
Je trouve que les emplacements dans lesquels ces hommes vivre ne sont pas vraiment très propre et de grande qualité. De plus, je trouve que ces hommes sont très motivés,car ils viennent de plusieurs villes différentes au Québec pour faire leur travail. Ensuite, les conditions de travail ne sont pas du tout comme celle d'aujourd'hui et je trouve que les hommes dépensent beaucoup d'énergie pour ce qu'ils obtiennent en échange. Ce qui faut retenir de ce vidéo, c'est qu'à l'époque, les hommes était de très bon travaillant et ils gagnaient difficilement leur argent. Ce qui me surprend de ces hommes, c'est qu'ils ont le sourire et ils ont l'air content de travailler. Aujourd'hui, même avec de bonne conditions de travail il y a des gens qui font tout pour ne pas aller travailler.
C’est incroyable de voir à quel point ces hommes travaillaient fort. Ces histoires de bucherons sont des richesses de notre histoire. Mais est-ce qu’exploiter nos forêts était une bonne chose ? C’est ce commerce qui a permis à nos grand-pères de faire vivre leur famille pendant l’hiver et de faire rouler l’économie du Québec. Par contre, nos forêts ont été détruites par la coupe à blanc et on été remplacé par de grandes villes en béton. Plusieurs hommes ont perdus la vie en raison des conditions de travail difficiles, autant dans les camps que sur la drave. Exploiter nos ressources naturelles au profit de l’économie, est-ce que c’est tuer notre pays ou l’aider à survivre au capitalisme de plus en plus grandissant ?
Lorsque j'ai visionné cette vidéo, j'ai tout de suite pensé à mon grand-père, cet homme amoureux de la nature qui a exercé ce métier pendant plusieurs années. Il faut dire aussi qu'à l'époque il n'avait pas beaucoup d'alternative pour les hommes en ce qui concerne les moyens de gagner de l'argent. En général, il y avait la terre, le bois, faire des études si tu étais chanceux ou devenir prêtre. En gros, les alternatives étaient très restreintes et aller bûcher devenait un choix évident et relativement simple pour ces hommes qui avait probablement cesser l'école jeune. Le travail accompli par ces bûcherons était phénoménale. Cela demandait tellement de force physique, de sacrifice et de volonté que c’est quasiment surhumain de les voir opérer dans de tel conditions. Heureusement qu'aujourd’hui les choses ont changé même si ce métier est beaucoup moins commun.
Leur vie est plus que difficile et ardu. Ils doivent travailler pour presque rien. Ils peuvent être malade que ça ne change pas leur journée : ils doivent aller travailler car sinon ils n’auront rien pour se nourrir. Ça me surprend de les voir travailler aussi fort et je comprends également qu’ils n’avaient pas le choix s’ils voulaient vivre. Je suis vraiment heureuse que tout cela ait changé car je ne peux pas imaginer les travailleurs d’aujourd’hui faire tout le travail qu’ils pouvaient faire. Ils étaient vraiment fort psychologiquement et physiquement car leurs conditions étaient terribles. Je suis vraiment heureuse de l’évolution du travail.
C’est triste de voir ces hommes travailler pour peu d’argent. Ils se faisaient énormément exploités à chaque jour de leur vie. L’éducation était seulement pour les gens riches ou ceux qui avaient les moyens de payer. Ils sont très courageux de ne pas lâcher ce travail, malgré qu’ils n’ont pas beaucoup le choix pour subvenir à leurs besoins. De plus, ce travail était risqué pour leur santé. Beaucoup de bûcherons se blessaient gravement sur leur milieu de travail. Il n’y avait de CSST pour les aider, en risque de blessures. Dans le même ordre d’idée, lorsqu’ils étaient gravement malades, ils perdaient énormément d’argent. En conclusion, l’exploitation à diminué sur le marché du travail, cependant il y en a toujours dans quelques domaines.
En visionnant ce court métrage, je me suis dit : «On est loin de l'ère des syndicats et normes du travail.» Je crois que ces hommes avaient des conditions de travail plutôt rudes, ce qui fait qui m'a fait remettre en perspective la pertinence de toutes les revendications qu'ont les syndicats de nos jours. Je trouves que c'est bien de défendre nos droits pour avoir de meilleures conditions de travail, mais comme dans tout, il doit y avoir une fin à tout cela.Ce que je trouve déplorable, c'est que bien souvent ces revendications favorisent les gens qui ont déjà de très bonnes conditions au travail, alors que d'autres, s'aclimatent à des conditions plus médiocre simplement parce qu'il n'ont pas la capacité ou l'affirmation de soi nécessaire pour revendiquer leurs droits.
La première chose qui me vient en tête est vraiment l’exploitation. Ces hommes vivent dans des conditions de vie vraiment pitoyables. C’est vrai qu’il y a bien longtemps de cela et qu’avant, les conditions des travailleurs n’étaient pas excellentes. Ils travaillent beaucoup trop pour le salaire qu’ils reçoivent. Ils vivent dans le froid sans avoir accès à des ressources comme un médecin ou un psychologue. Certains moments m’ont vraiment touchée. Par exemple, la chanson de Dominic, vers la fin de l’extrait, lorsqu’il parle du jour de l’an sans sa famille, m’a vraiment attristé. Au moins, ils essaient de s’amuser un peu et de se divertir. Ça me désole.
De génération en génération tout change. Un tout si vaste qu’on ne sait plus quoi en penser. Ces hommes qui auraient pu être mes grands-pères ne sont pas si loin de ma génération. Pourtant je n’arrive tout de même pas à comprendre plusieurs choses. Ces hommes ont un plus grand sourire que les adultes de nos jours qui se lèvent chaque matin pour aller au travail. Ils avaient le sourire, et ce même avec les piètres qualités de travail qu’ils avaient. C’est difficile à comprendre, mais c’était beau à voir.
La première chose à laquelle j’ai pensé à visionnant les premières images du film a été : Comment la famille vit avec un mari toujours absent, les bûcherons ont-ils le luxe d’avoir une famille? C’est en écoutant le film jusqu’à la fin qu’on réalise qu’ils n’ont pas ce privilège et j’ai trouvé cela triste. Ils travaillent corps et âme pour ce travail à un salaire médiocre, mais continu d’être positif et travaillant. L’hiver est froid et le travail est dur, mais sans éducation c’est le seul moyen qu’ils ont pour survivre. Leur famille c’est les autres travailleurs. Le soir, au camp ils se rassemblent et ils chantent des chansons sur l’amour et on comprend qu’ils ont perdu leurs contacts extérieurs et n’ont pas de relations. Ils sont contents lorsque le printemps arrive puisqu’ils reçoivent leur argent et peuvent aller se reposer quelques semaines, la plupart d’entre eux vont chez leur ’’moman’’ se faire dorloter puisque c’est la seule relation qu’ils ont gardée. C’est un peu pathétique comme vie, mais ceux-ci vivaient avec ce qu’il pouvait. C’est un sacrifice qu’ils n’ont pas nécessairement choisi de faire, mais déterminé de la faire afin de subvenir à leurs parents ou pour les rares leur famille.
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Si l'on compare les conditions de travail de ce temps à ceux d'aujourd'hui, nous allons voir une grande différence dans plus milieux de travail. Le fait qu'ils travaillent à des températures très froides (-25 à -30, le fait qu'il est seulement dix minutes pour manger, leur salaire bas, etc. Pourtant, ils ont l'air plutôt heureux et surtout fier d'occuper cet emploi. On peut remarquer aussi dans la vidéo que ceux-ci ont parfois du plaisir comme quand ils jouent de la guitare par exemple. Par contre, je suis certaine que nous serions surpris de voir les conditions de travail de métier qui n'ont pas tant changé que cela tels que : la construction, les bûcherons, etc.
Après avoir visionné les bûcherons de la Manouane, je me suis surprise de voir à quel point ce que les hommes étaient prêts à faire afin de pouvoir faire survivre leur famille. Plusieurs ont sacrifiés leur vie. Ils mettaient leur vie en danger afin d'amasser des salaires médiocres avec les quels ils avaient de la misère à arriver à la fin du mois. Aujourd'hui, les conditions ont beaucoup changées et les salaires aussi. Nous sommes de plus en plus payés cher afin de faire de moins en moins de choses. Où est la logique de notre société ?
Incroyable ! Je ne peux pas croire que les bûcherons pouvaient travailler aussi fort et aussi longtemps pour avoir si peu d’argent. Je trouve que nous sommes très chanceux d’avoir une bonne condition de travail aujourd’hui comparé à ces gens auparavant. Selon moi, avec la nouvelle technologie et les conditions de travail, nous serions tous incapables de vivre dans le même mode de vie qu’eux. Pour moi, c’est une vie misérable de vivre dans ces conditions chaque jour, mais je me dis en même temps que cela fait partie de leur vie à eux et qu’ils ont grandi avec ça de génération en génération.
À cette époque, le coût de la vie n'était pas très élevé et, peu importe le salaire, le nombre d'heures que tu fessais, cela n'avait pas d'importance pour eux. Les bucherons étaient portés à être valorisés quand ils décrochaient un emploi. Pour eux, le travail était très important pour subvenir au besoin de la famille et les bucherons ont été toujours considérés comme des personnes fortes, braves et courageuses. Quand un homme ne travaillait pas à cette époque, il était vu comme une personne lâche et que sa famille sera pauvre alors les hommes fessaient preuves d'audace. Ce sont des gens qui avaient une très grande force et de courage avec ces conditions de travail misérable. Ils devaient faire des sacrifices pour réussir dans vie et c’est une très belle qualité d’avoir autant de persévérance.
C'est avec des documentaires comme celui-ci que nous pouvons voir à quel point le monde du travail a pu évoluer au cours des années. Les conditions des bûcherons sont très défavorables ainsi que le salaire qu'ils reçoivent pour tous leurs efforts. Mon grand-père à travailler comme bûcheront étant plus jeunes et cela a été une période très difficile au niveau physique. Ils mangent souvent les mêmes repas. C'est pourquoi qu'aujourd'hui et depuis longtemps il ne veut plus manger de dinde, car cela était un repas trop fréquent. Cette façon de faire a été bénéfique pour le Québec, mais cela nous a coûté nos forêts.
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